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L'actualite de la Réunion et de la Zone Océan Indien avec Zinfos 974
2020-08-14
Zinfos 974, l'actualité de l'île de La Réunion

C1: le nouveau phénomène Leipzig, trop fort pour l'Atlético
Les joueurs du RB Leipzig savourent leur qualification pour les demies de la Ligue des champions aux dépens de l'Atletico Madrid à Lisbonne, le 13 août 2020 - LLUIS GENE / ©AFP

(AFP)

Leipzig, solide et réaliste, a battu l'Atlético de Madrid (2-1) à son propre jeu, jeudi à Lisbonne, pour rejoindre le Paris SG en demi-finale de la Ligue des champions.

Un phénomène en cache en autre. Après l'Atalanta Bergame, la surprise italienne qui attaque à tout-va, le PSG s'apprête à rencontrer un autre ovni du football européen, sur la route de son sacre espéré.

Le RB Leipzig, club fondé en 2009 qui ne dispute la C1 que pour la seconde fois, grandit au rythme effréné de sa talentueuse jeunesse, dirigée par le prometteur entraîneur Julian Nagelsmann (33 ans).

Malgré le départ de son meilleur buteur Timo Werner, parti cet été à Chelsea, le club allemand a montré l'étendue de son réservoir: l'Espagnol Dani Olmo, 22 ans, et l'Américain Tyler Adams, 21 ans, ont marqué (50e, 88e) pour alimenter l'espoir d'une folle épopée au Portugal.

Il y a un peu de l'Ajax Amsterdam, qui a épaté l'Europe la saison passée en éliminant le Real Madrid et la Juventus, dans cette équipe sans complexe qui n'a pas hésité à défier Diego Simeone sur son terrain, celui de la solidité défensive et de l'intensité physique.

"C'est une victoire absolument méritée, nous étions la meilleure équipe. Nous avons défendu avec une passion incroyable", a savouré Nagelsmann.

Les Allemands ont aussi bénéficié d'un peu de réussite, avec ce contre favorable sur la frappe d'Adams qui a laissé le gardien Jan Oblak sans solution.

Cette occasion laissera forcément des regrets aux Espagnols, qui poussaient à ce moment-là pour prendre l'avantage. 

Lisbonne, lieu de la cruelle défaite en finale de la C1 2014 contre le Real, continuera à hanter les "Colchoneros" qui, cette fois, étaient pourtant guidés par un local: le Portugais Joao Felix, recruté du Benfica contre 126 M EUR en juillet dernier, a égalisé sur un penalty (71e) qu'il a lui-même provoqué.

- Upamecano solide -

L'entrée du milieu offensif (58e) a coïncidé avec le regain de forme des Madrilènes qui, jusque-là, n'arrivaient pas face au bloc allemand. Invaincus depuis la reprise de la compétition en juin, ils ont été surpris par plus méticuleux qu'eux.

Entre deux systèmes taillés pour le jeu en contre, garder le ballon équivalait à un piège: aucune équipe ne prenant de risque, la rencontre s'est enlisée dans une guerre froide tactique.

L'Atlético a bien honoré sa réputation de roc, notamment grâce à la domination dans les airs des défenseurs Stefan Savic et José Maria Giménez.

Mais en face, le Français Dayot Upamecano se distinguait dans les duels, ainsi que le portier Peter Gulacsi sur sa ligne (13e), prouvant que Leipzig n'était pas la deuxième meilleure défense de Bundesliga par hasard.

"Ils ont très bien cerné la rencontre, c'était très difficile de les empêcher de jouer, de lire leurs déplacements, d'être sur leurs trajectoires de passes. Ils ont fait un très bon match, ils ont été supérieurs", a d'ailleurs reconnu Saul Niguez, milieu de terrain de l'Atlético.

Dans l'ambiance bizarre du stade José-Alvalade, à huis clos, bercé par le bourdonnement de l'autoroute voisine, la différence allait se faire sur les rares erreurs. 

A la reprise d'un centre de Marcel Sabitzer, Olmo a fait payer de la tête un oubli de la défense espagnole, qui l'a laissé sans marquage. C'est encore Sabitzer, d'une subtile déviation, qui a provoqué un décalage à l'origine du second but.

Adams, seul à 25 mètres, en a profité pour ajuster une frappe que Savic, impuissant, détournait dans ses filets. 

Au coup de sifflet final, les remplaçants allemands ont couru vers les titulaires dans une grande scène de joie, que Leipzig découvre à ce niveau. Il souffle un vent de fraîcheur sur Lisbonne.

Alexis HONTANG



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Ecrit le 13/08 21:47
Bélarus : les chaînes humaines se multiplient contre la répression
Des femmes protestent le 13 août 2020 à Minsk contre la répression violente des manifestations - Sergei GAPON / ©AFP

(AFP)

Des chaînes humaines et des marches pacifiques se multipliaient jeudi au Bélarus pour protester contre la violente répression du mouvement de contestation ayant suivi la réélection controversée du président Alexandre Loukachenko.

Dans la soirée, les autorités ont annoncé avoir libéré plus de 1.000 manifestants, tandis que, dans les rues de la capitale Minsk, la présence policière était bien moins forte qu'au cours des quatre soirées de protestation précédentes, selon des journalistes de l'AFP.

La présidente du Sénat, Natalia Kotchanova, a affirmé à la télévision publique que ces contestataires avaient été relâchés avec l'obligation de ne pas participer à des rassemblements non autorisés. 

De son côté, le ministre de l'Intérieur, Iouri Karaev, a présenté jeudi, également à la télévision publique, ses excuses pour les violences commises contre "des passants" et des "gens au hasard" qui n'étaient pas impliqués dans les actions de protestation.

Depuis dimanche, plus de 6.700 personnes avaient été interpellées officiellement. De nombreux cas de violences policières ont par ailleurs été signalés.

Pour protester contre cette répression, des milliers de personnes formaient encore au début de la nuit des chaînes humaines en plusieurs endroits de Minsk, soutenues par les klaxons d'automobilistes. Des rassemblements similaires étaient signalés dans d'autres villes.

Cette forme de mobilisation, inaugurée la veille par des dizaines de femmes vêtues de blanc, n'a pas jusqu'ici pas déclenché de mesures répressives comparables à celles visant les manifestations nocturnes.

"On est contre la violence, les explosions, on est pour des élections honnêtes", explique à l'AFP Nastia, 26 ans, une artiste dans le secteur numérique, participant à un rassemblement dans le centre de la capitale. 

Dans un communiqué, l'ONG Amnesty International a rapporté jeudi des cas de manifestants "mis à nus, battus et menacés de viol" lors de leur détention dans les prisons du régime.

- Usines mobilisées -

Plus de 1.000 chercheurs bélarusses ont signé une lettre "contre la violence", tandis que des soignants se sont regroupés devant leurs établissements. Des artistes de la Philharmonie de Minsk ont aussi entonné des chants patriotiques devant le bâtiment l'abritant.

Selon des médias de l'opposition, des actions similaires ont eu lieu dans d'importantes usines, comme BelAZ (camions), Maz (voiture), Grodno Azot (chimie) et Grodnozhilstroy (BTP).

Ces mouvements de protestation interviennent après quatre nuits de répression des manifestations contre la réélection dimanche, jugée frauduleuse par les contestataires, de l'homme à poigne du Bélarus, au pouvoir depuis 26 ans, et officiellement crédité de 80% des voix.

Pour les manifestants, c'est Svetlana Tikhanovskaïa, une novice en politique, qui a gagné, après une campagne ayant suscité une ferveur inédite dans cette ex-république soviétique. L'opposante avait remplacé son mari, un vidéo-blogeur emprisonné.

Les rassemblements pacifiques se sont étendus alors que la police jugeait que la contestation faiblissait, tout en dénonçant un niveau élevé d'"agressivité".

Une centaine de policiers ont été blessés, dont 28 hospitalisés. Aucun bilan détaillé n'a été fourni concernant les manifestants, contre lesquels des balles en caoutchouc, matraques et grenades assourdissantes sont utilisées sans retenue.

Mercredi, les autorités bélarusses ont confirmé la mort d'un homme en détention, un décès qui s'ajoute à celui d'un manifestant à Minsk. Elles ont également reconnu l'usage mardi à Brest de balles réelles, qui ont fait un blessé.

Dans une déclaration commune, les présidents de la Lituanie, de la Lettonie, de la Pologne et de l'Estonie, toutes voisines du Bélarus, ont appelé jeudi à la "désescalade" et demandé l'instauration d'un dialogue avec le peuple bélarusse.

Les Etats-Unis et l'UE ont dénoncé les fraudes électorales et la répression, les Européens menaçant Minsk de sanctions. 

L'ambassadeur du Bélarus à Berlin a par ailleurs été convoqué.

Une réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères de l'UE doit avoir lieu vendredi concernant la situation dans ce pays.

Des célébrités ont multiplié les critiques à l'égard des autorités, tandis que plusieurs journalistes de médias d'Etat ont annoncé leur démission ces derniers jours.

Des militaires et des policiers bélarusses à la retraite ou en activité ont en outre anonymement dénoncé la répression, diffusant des vidéos dans lesquelles on les voit jeter galons et insignes. 

L'opposante Svetlana Tikhanovskaïa, 37 ans, ne s'est pas exprimée depuis mardi, après son départ précipité pour la Lituanie. Selon ses partisans, elle a subi des menaces des forces de sécurité. 

Alexandre Loukachenko, 65 ans, n'a jamais laissé aucune opposition s'ancrer. La précédente vague de contestation, en 2010, avait été sévèrement réprimée. 

burx/rco/bds

Tatiana KALINOVSKAÏA



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Ecrit le 13/08 20:51
Accord historique de normalisation entre les Emirats et Israël
Photo montage avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (g) datant du 28 mai 2017 et du prince héritier des Emirats Arabes Unis Mohammed bin Zayed datant du 12 juin 2019 - GALI TIBBON, Odd ANDERSEN / ©AFP

(AFP)

Les Emirats arabes unis et Israël ont convenu jeudi de normaliser leurs relations, dans le cadre d'un accord historique négocié par les États-Unis et qui, une fois signé, ferait d'Abou Dhabi la troisième capitale arabe seulement à suivre ce chemin depuis la création de l'Etat hébreu.

Annoncé en premier par le président américain Donald Trump sur Twitter, cet accord verra Israël mettre fin à ses récents projets d'annexion en Cisjordanie occupée, selon les Emirats. Mais le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu n'a pas confirmé, loin de là: l'annexion de pans de ce territoire palestinien occupé est "reportée" mais Israël n'y a "pas renoncé", a-t-il précisé.

"Une ENORME avancée", a de son côté tweeté M. Trump, qui a loué un "accord de paix historique" entre "deux GRANDS amis" de Washington.

L'établissement de relations diplomatiques entre Israël et les alliés des Etats-Unis au Moyen-Orient, y compris les riches monarchies du Golfe, est un objectif clé de la stratégie régionale de M. Trump pour contenir la République islamique d'Iran, ennemi intime de Washington et de l'Etat hébreu.

Depuis sa fondation en 1948, Israël a de son côté eu des relations tumultueuses avec le monde musulman et arabe, et la signature de cet accord ferait des Emirats le troisième pays arabe seulement à entretenir des liens diplomatiques avec lui, après les traités de paix conclus avec l'Égypte (1979) et la Jordanie (1994).

- "Nouvelle ère" -

Pour Benjamin Netanyahu, il s'agit d'un "jour historique", d'un accord qui représente une "nouvelle ère" pour le monde arabe et Israël.

A cette heure, cette annonce constitue aussi un accomplissement majeur en politique étrangère pour M. Trump, alors que la campagne pour sa réélection en novembre s'annonce difficile.

Dévoilé en janvier, un plan de M. Trump pour le Proche-Orient, immédiatement rejeté par les Palestiniens et critiqué par la communauté internationale, avait offert à Israël la possibilité d'annexer des territoires et colonies juives de Cisjordanie, considérées comme illégales au regard du droit international.

Aux yeux des Emirats, en échange de cet accord, Israël a accepté de "mettre fin à la poursuite de l'annexion des territoires palestiniens".

"Lors d'un appel entre le président (américain Donald) Trump et le Premier ministre (israélien Benjamin) Netanyahu, un accord a été trouvé pour mettre fin à toute annexion supplémentaire", a affirmé le prince héritier d'Abou Dhabi, cheikh Mohammed ben Zayed Al-Nahyane sur son compte Twitter.

L'accord est une "victoire" pour la diplomatie, a commenté l'ambassadeur des Emirats à Washington, Youssef al-Otaïba sur Twitter.

"C'est une avancée pour les relations entre Israël et les pays arabes", a-t-il ajouté, soulignant que l'accord "préserve l'option de deux Etats (israélien et palestinien), défendue par la Ligue arabe et la communauté internationale".

Dans le même sens, le ministre d'Etat aux Affaires étrangères des Emirats, Anwar Gargash, a souligné que l'accord ouvrait la voie à l'option de deux Etats.

"La plupart des pays y verront une initiative courageuse pour garantir une solution à deux Etats, à l'issue de négociations", a-t-il déclaré en conférence de presse.

Il n'a pas voulu donner de date précise pour l'ouverture d'ambassades entre Abou Dhabi et Israël, précisant toutefois que cela interviendrait "prochainement".

L'option de deux Etats a été ignorée jusqu'ici par le président Trump dont le plan de paix ne comporte aucune référence à un Etat palestinien vivant aux côtés d'Israël.

Et M. Netanyahu a tenu un autre discours que les dirigeants émiratis jeudi soir: "J'ai apporté la paix, je réaliserai l'annexion", a-t-il proclamé.

- "Continuation du déni" -

Pour sa part, le secrétaire d'État américain, Mike Pompeo, a salué "un pas en avant significatif pour la paix au Moyen-Orient".

"Les Etats-Unis espèrent que cette étape courageuse sera la première d'une série d'accords qui mettront fin à 72 ans d'hostilités dans la région", a déclaré M. Pompeo, ajoutant que l'accord serait signé à la Maison Blanche à une date ultérieure.

De son côté, le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, dont le pays est un allié des Emirats et des Etats-Unis, a sobrement salué l'accord, et estimé lui aussi que cela empêcherait une annexion de pans de la Cisjordanie.

En revanche, le Hamas palestinien l'a condamné. Cet accord "ne sert pas la cause palestinienne mais est considéré comme une continuation du déni des droits du peuple palestinien", a dit à l'AFP Hazem Qassem, porte-parole du mouvement palestinien au pouvoir dans la bande de Gaza.

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a lui convoqué une "réunion d'urgence" jeudi soir de la direction palestinienne afin de discuter de la réponse à apporter à cette annonce d'une normalisation des relations entre Israël et les Emirats.

Mohamed HASNI et Sarah STEWART



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Ecrit le 13/08 20:41
Marée noire du Wakashio : Avant de venir à La Réunion, Sébastien Lecornu se rendra à Maurice
Ce n'était pas prévu et le ministre vient de l'annoncer via un tweet : Avant de venir à La Réunion, il se rendra à l'ile Maurice pour se faire une idée des dégâts provoqués par la marée noire et superviser les moyens mis à disposition du gouvernement mauricien par la France.
Marée noire du Wakashio : Avant de venir à La Réunion, Sébastien Lecornu se rendra à Maurice
C'est par un tweet que me ministre des Outremer a annoncé la nouvelle : "À la demande d'Emmanuel Macron, et en amont de mon déplacement à La Réunion, je me rendrai le 16 août à Maurice pour superviser le dispositif mis en place pour aider le gouvernement mauricien à lutter contre la pollution maritime, à la suite de l'échouement du #Wakashio.
Je m'entretiendrai à cette occasion avec Pravind Jugnauth, Premier ministre mauricien.
Je ferai également un point sur le dispositif antipollution mis en place et l'état d'avancement des opérations de pompage avec les équipes françaises mobilisées depuis La Réunion".

Pour rappel, Sébastien Lecornu a prévu d'effectuer une visite officielle dans notre ile du 17 au 20 août prochain.

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Ecrit le 13/08 19:53
La liste de toutes les rues et quartiers où le port du masque est désormais obligatoire
La Préfecture a publié aujourd'hui la liste de toutes les rues et quartiers dans lesquels le port du masque sera obligatoire à compter du 15 août prochain, et jusqu'au 15 septembre 2020. Toute personne âgée plus de 11 ans devra dorénavant porter un masque de protection dans les marchés forains de plein air, aux abords des accès des établissements scolaires, d'enseignement supérieur et des crèches dans l'ensemble des communes de l'ile, ainsi que dans les zones connues pour leur fréquentation dans les lieux suivants :
La liste de toutes les rues et quartiers où le port du masque est désormais obligatoire
Ensemble du département :

- Les marchés forains en plein air
- Les abords des établissements scolaires de tous niveaux
- Les abords des établissements d'enseignement supérieur
- Les abords des crêches

Saint-Denis :

- Rue du Maréchal Leclerc
- Le Carré Cathédrale comprenant la ruelle Edouard et la ruelle Saint-Paul

Sainte-Marie :

- Rue de la République et rue Montée des Veuves dans le centre-ville
- Rue Fleur de Jade, dans le quartier de Beauséjour
- Rue Roger Payet, partie comprise entre le giratoire de l'église de la Rivière-des-Pluies et le giratoire des Danseuses

Bras Panon :

- Place Michel Debré
- Place de la Mairie
- Place du 20 Décembre
- Champ de Foire, y compris le marché bio

Salazie :

- Centre-ville d'Hell Bourg (placette artisanale d'Hell Bourg, rue du général de Gaulle)

Cilaos :

- Rue du Père Boiteau
- Place de la Mare à Joncs

Petite Ile :

- Le site du Domaine du Relais
- Site de Grand Anse

Saint-Paul :

Saint-Paul ville :
- Rue Suffren
- Rue du Commerce
- Rue Marius et Ary Leblond
- Front de mer de Saint-Paul, portion comprise entre le Débarcadère et le Quai Gilbert
- Gare routière, rue Mangalon

Saint-Gilles :
- Rue de la Poste
- Avenue du Général de Gaulle
- Esplanade de Boucan Canot
- Esplanade de Roches Noires
- Mail de Rodrigues

Plateau Caillou :
- Traversée principale (avenue Paul Julius Bénard)
- Place du Marché forain (jusqu'au Parc-en-ciel)
- Traversée du bourg du Guillaume
- Traversée du bourg de Saint-Gilles-les-Hauts
- Traversée du bourg de Bois-de-Nèfles

La Saline

- Rue Jean Albany
- Rue de la Poste et place du marché forain
- Rue Prisami (Pôle d'échange de la Saline)
- Parking du lycée de Vue-Belle

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Ecrit le 13/08 19:26
Sebastien Lecornu dément avoir refusé de manger du cari
Comme nous l'écrivions cet après-midi, les réseaux sociaux se sont enflammés à la suite de la publication d'un tweet du fils d'un couple de restaurateurs de Sainte-Rose chez qui le ministre des Outremer avait prévu de déjeuner durant son séjour à La Réunion, et qui auraient été décontenancés de recevoir un appel d'un membre de l'équipe d'organisation de la visite ministérielle demandant de préparer pour le ministre une quiche ou un poisson grillé. Mais pas de plats en sauce. Donc pas de cari. Depuis, le quiproquo a été levé et il apparait que jamais le ministre n'aurait demandé à ce que l'on ne lui serve pas de cari. Au contraire. C'est volontairement qu'il a souhaité déjeuner dans ce restaurant typique de Sainte-Rose.
Sebastien Lecornu dément avoir refusé de manger du cari
Vous imaginez la stupeur du couple de restaurateurs, spécialisés justement dans la cuisine créole et qui craignait de ne pas être à la hauteur pour la préparation d'une quiche (voir notre article sur le sujet).

"Donc il veut bien être notre ministre, mais manger les plats locaux c'est trop. C'est pas juste impoli, c'est clairement raciste", s'était enflammé sur Twitter le fils des restaurateurs, par ailleurs journaliste au Huffington Post et à Slate, et qui dispose d'une importante communauté sur le réseau social. "C'est pour nous rappeler qu'il y a une hiérarchie entre la nourriture
Ecrit le 13/08 18:54
Covid-19: toujours des signaux alarmants
Test sur le coronavirus à Saint Nic (Finistère), le 12 août 2020 - Fred TANNEAU / ©AFP

(AFP)

Indicateurs qui "continuent de se dégrader", transmission du virus "qui s'accentue", "plus particulièrement" chez les jeunes: la Direction générale de la Santé sonne l'alarme autour du Covid-19 dans la torpeur du mois d'août.

"La situation est préoccupante: l'ensemble des indicateurs continuent leur progression et la transmission du virus SARS-COV-2 s'accentue", a souligné la DGS, dans un bulletin hebdomadaire publié jeudi soir.

Principal motif d'inquiétude, le nombre de nouveaux cas confirmés "augmente régulièrement", constate-t-elle. Sur les dernières 24h, 2.669 nouveaux cas ont été détectés, note la DGS dans son nouveau bilan quotidien.

Et l'augmentation des cas, entre le 3 et le 9 août, "est plus importante chez les 15-44 ans (+46%) en métropole, d'après son bilan hebdomadaire. 

Battant en brèche une idée reçue, la DGS souligne un "nombre de personnes hospitalisées en augmentation depuis trois semaines notamment chez les moins de 40 ans" en France métropolitaine, dans cette note hebdomadaire.

Les taux de cas positifs sont en recul dans certains territoires au centre des inquiétudes en juillet, comme en Guyane où il est passé à 122 pour 100.000 habitants la semaine dernière contre 155 dans les sept jours précédents. Mais en Guyane et Mayotte, si l'épidémie est "en régression" elle demeure "toujours à un niveau de vulnérabilité élevée". Et si les taux de cas positifs diminuent en Mayenne,  ils augmentent dans la Sarthe voisine.

Pour en revenir aux hospitalisations, 201 admissions ont été enregistrées en 24h, soit une hausse certaine. Il n'y en avaient que 143 mentionnées en plus mercredi. En revanche, du côté de la réanimation, la situation reste globalement stable: 374 malades sont comptabilisés, soit 5 de moins que mercredi.

- 50 gendarmes positifs à Tarbes -

Si on jette un regard à la carte de la réanimation, Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France et Grand Est regroupent 69% des malades concernés.

Le bilan des décès s'élève au total à 30.388 personnes en France (soit 17 de plus en 24h). 

Derrière tous ces chiffres, l'actualité rappelle que le virus peut se diffuser un peu partout. Cinquante gendarmes de Tarbes, qui revenaient d'une mission en Polynésie, ont été testés positifs au Covid 19, a-t-on appris jeudi auprès de la préfecture des Hautes Pyrénées. Un de ces gendarmes a été hospitalisé.

Des cas ont également été rapportés dans un centre de rétention en Seine-et-Marne, mais aussi parmi les employés d'un magasin Fnac à Paris et aux Galeries Lafayette.

Et à Saint-Tropez, après la fête, c'est la gueule de bois. Le café Sénéquier, emblème mondialement connu, a annoncé jeudi fermer pour deux semaines en raison de deux cas de Covid-19 chez ses employés, quelques jours après le rideau baissé par d'autres établissements de Saint-Trop'.

Depuis cette semaine, les sphères médicale et politique se montrent inquiètes. Le Premier ministre Jean Castex, craignant un retour à un système de santé "sous tension", a ainsi sommé mardi les Français de se ressaisir pour éviter une reprise de l'épidémie. Il a également plaidé pour le port du masque malgré la canicule et a demandé aux préfets d'étendre leur obligation dans les espaces publics.

- Masque obligatoire partout? -

Patrick Pelloux, président du Syndicat des médecins urgentistes hospitaliers de France, ou encore Philippe Juvin, chef des urgences de l'hôpital Pompidou à Paris, ont également pris la parole dans les médias pour prôner le port du masque "partout" au niveau national.

Face à ce genre d'appels à la généralisation du masque obligatoire dans l'espace public, le ministre de la Santé Olivier Véran, faisant "confiance aux élus locaux et aux préfets", a estimé mercredi soir sur France 2 qu'"il n'y a pas nécessairement besoin d'obligation pour qu'on puisse se protéger".

Il a ainsi décliné la "règle ABCD pour savoir quand il faut le porter": "A, quand on est à risque, fragile, âgé; B quand on est dans un lieu bondé; C pour les endroits clos; D quand la distance est impossible à gérer". Le gouvernement a également promis cette semaine de renforcer les contrôles là où le masque est imposé.

La liste des villes ou sites touristiques où cette protection devient la règle, ne cesse de s'allonger. Après de nombreuses zones de Paris, c'est le centre de Bordeaux qui s'ajoutera dès samedi, ainsi que les marchés de plein air du Var ou du Cantal. Angers combine les deux: à partir de samedi sur les marchés et lundi prochain dans le centre ville.

Philippe GRELARD



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Ecrit le 13/08 18:47
Covid : Un policier du commissariat du Chaudron testé positif, tout le service en quarantaine
Un adjoint de sécurité du commissariat du Chaudron a reçu cet après-midi les résultats de son test covid-19. Ils sont malheureusement positifs.
Covid : Un policier du commissariat du Chaudron testé positif, tout le service en quarantaine
Le commissaire Besse, le chef du SIAAP (Service d'Intervention d'Aide et d'Assistance à la Population) avait, par mesure de précaution, mis la brigade de Police Secours à laquelle il appartenait, composée d'une quinzaine de policiers, en quarantaine depuis mardi soir, dès l'apparition des premiers symptômes.

Les craintes ont malheureusement été confirmées par le test Covid dont les résultats sont tombés cet après-midi.

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Ecrit le 13/08 18:38
Candidature controversée de Ouattara en Côte d'Ivoire: au moins 4 morts dans des violences
Des policiers arrêtent un manifestant dans la commune de Yopougon, à Abidjan, le 13 août 2020. - SIA KAMBOU / ©AFP

(AFP)

Au moins quatre personnes sont mortes mercredi et jeudi en Côte d'Ivoire, dans des violences liées à la candidature controversée à un troisième mandat du président Alassane Ouattara.

La situation se tend de plus en plus à l'approche du scrutin du 31 octobre, dix ans après la crise née de la présidentielle de 2010, qui avait fait 3.000 morts et vu Alassane Ouattara accéder au pouvoir.

L'opposition et des membres de la société civile avaient appelé à manifester jeudi alors que les autorités avaient interdit tout rassemblement pour non-respect "des procédures appropriées".

A Bonoua (Sud-Est), fief de l'ex-première dame Simone Gbagbo, un jeune de 18 ans a été tué lors de heurts avec les forces de l'ordre, a annoncé à l'AFP Jean-Paul Améthier, le maire de la ville.

"Le commissariat de Bonoua a été saccagé par les manifestants en colère", a témoigné Hervé Niamkey, un habitant. La situation était tendue jeudi soir dans cette ville traversée par la voie internationale qui relie Abidjan au Ghana.

Des violences ont fait trois morts mercredi à Daoukro, fief de l'ancien président Henri Konan Bédié, 86 ans, ancien allié de Ouattara mais qui juge sa candidature à un troisième mandat "illégale". Lui-même a été investi comme candidat à la présidentielle par le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), la principale formation d'opposition.

Les victimes ont été tuées dans des affrontements entre ses partisans et des jeunes favorables au président Ouattara.

"Le calme revient timidement, mais nous déplorons trois morts" a indiqué une source sécuritaire, sous couvert de l'anonymat. Des témoins ont aussi fait état de trois morts.

- "ADO, dégage !" -

D'autres heurts ont eu lieu jeudi entre manifestants et force de l'ordre, notamment dans la capitale économique Abidjan. Ces manifestation ont rassemblé plusieurs centaines de personnes.

"Nous manifestons pour le départ du président Ouattara, parce que sa candidature viole la Constitution. Nous ne voulons pas accepter un troisième mandat", a expliqué Hervé Séka, dans le quartier d'Anono.

Dans le quartier populaire de Yopougon, des affrontements entre policiers et manifestants ont paralysé la circulation.

A Port-Bouet, quartier donnant sur la mer et abritant le port et l'aéroport d'Abidjan, des dizaines de manifestants ont bloqué la voie principale, certains brandissant des pancartes "ADO dégage!" en référence aux initiales du président Alassane Dramane Ouattara.

Dans le quartier chic de Cocody, les forces anti-émeute avaient été déployées en grand nombre. Les policiers y ont interpellé un groupe de femmes chantant l'Abidjanaise, l'hymne national.

La situation restait volatile dans le reste du pays. Des incidents ont notamment eu lieu à San Pedro, deuxième port du pays (Sud-Ouest).

A Adzopé, près d'Abidjan, des femmes vêtues de blanc en signe traditionnel de colère ont envahi la voie principale.

Des arbres ont été abattus pour paralyser l'axe routier Abengourou-Agnibilekro, dans l'Est.

- "On a tous peur" -

Jeudi à Ferkessédougou (Nord), fief de Guillaume Soro, ancien allié de Ouattara passé dans l'opposition et aujourd'hui en exil en France, le marché hebdomadaire s'est vidé après des rumeurs sur une marche de protestation, a constaté un correspondant de l'AFP.

"Aujourd'hui on a tous peur" , a témoigné Mourlaye Koné, employé d'une société sucrière.

"Ce n'est pas fini. Tant que Guillaume Soro n'est pas rentré au pays nous allons continuer", a promis un partisan de l'ancien chef de la rébellion, visé par plusieurs procédures judiciaires mais qui ambitionne toujours d'être candidat à la présidentielle.

Ces violences n'ont pas empêché le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le parti du président Ouattara, d'annoncer jeudi qu'il serait officiellement investi comme candidat le 22 août, lors d'un grand rassemblement à Abidjan.

"Nous allons demander à l'Etat de prendre ses responsabilités sur les événements de Bonoua, où il y a eu des morts", a déclaré un cadre du mouvement, Adama Bictogo.

Le président Alassane Ouattara, 78 ans, avait été élu en 2010 face au chef d'Etat sortant, Laurent Gbagbo. Ce dernier avait refusé de reconnaître sa défaite, plongeant le pays dans la crise jusqu'à son arrestation par les forces de son rival, appuyées par les forces française et de l'ONU.

Ouattara avait été réélu en 2015, puis avait annoncé en mars passer le relais à son Premier ministre Amadou Gon Coulibaly pour le scrutin d'octobre. Mais celui-ci est décédé le 8 juillet d'un infarctus. Après ce décès, M. Ouattara a annoncé le 6 aout qu'il briguerait finalement un troisième mandat.

La Constitution limite à deux les mandats présidentiels, mais opposition et pouvoir sont en désaccord sur l'interprétation de la réforme adoptée en 2016: les partisans de Ouattara affirment qu'elle a remis le compteur des mandats à zéro, ses adversaires jugent anticonstitutionnelle une troisième candidature.

Christophe KOFFI



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Ecrit le 13/08 17:49
Covid-19 : Port du masque obligatoire dans certains espaces publics non couverts
La préfecture annonce ce jeudi soir un renforcement du dispositif de dépistage ainsi que l'obligation du port du masque dans certains espaces publics non couverts.
Covid-19 : Port du masque obligatoire dans certains espaces publics non couverts
L'évolution défavorable du nombre de cas positifs COVID-19 cette semaine confirme une nette accélération de la circulation du virus à La Réunion :

- le 11 août 2020 : un foyer épidémique de 9 personnes a été identifié regroupant 6 nouveaux cas autochtones et concernant plus de 100 cas-contact ;

- pour la seule journée du 12 août 2020 : 32 nouveaux cas positifs COVID-19 ont été enregistrés sur le territoire,

- le13 aout: 20 nouveaux cas ont été enregistrés, portant à 754 le nombre de cas depuis le 11 mars dernier.

Afin de lutter contre la propagation de l'épidémie dans un contexte de rentrée où les flux de personnes augmentent, Jacques Billant, préfet de La Réunion, a décidé,en concertation avec les maires, de rendre obligatoire le port du masque dans certains espaces publics non couverts. Les opérations de dépistage sont par ailleurs renforcées.

Le port du masque rendu obligatoire sur les marchés forains, aux abords établissements scolaires, d'enseignement supérieur, des crèches et dans les sites les plus fréquentés à compter du samedi 15 août.

Depuis le 20 juillet, le port du masque est obligatoire dans tous les lieux publics clos (commerces, restaurants, administrations, etc).

Le décret du 30 juillet 2020 habilite le préfet à étendre l'obligation de port du masque à certains lieux publics découverts si des circonstances locales le justifient.

Au regard de l'évolution récente de la situation sanitaire et en concertation avec les maires des 24 communes de l'île,le préfet a décidé de rendrele port du masque obligatoire dans certains lieux publics à partir du samedi 15 août 2020:

- marchés forains en plein-air ;

- aux abords des accès de l'ensemble des établissements scolaires, d'enseignement supérieur et des crèches ;

- dans les sites les plus fréquentés listés en annexe de l'arrêté préfectoral (rues, places, esplanades, etc
Ecrit le 13/08 17:27
Le pont de la Rivière des Galets sera livré avant la fin de l'année
Didier Robert, président de la Région Réunion l'a confirmé ce jeudi : Le pont de la Rivière des Galets sera livré avant la fin de cette année 2020.
Le pont de la Rivière des Galets sera livré avant la fin de l'année
Le pont de la Rivière des Galets sera livré avant la fin de l'année. C'est ce que Didier Robert, président de Region a annoncé lors de la visite de chantier du futur ouvrage qui permettra aux automobilistes réunionnais de traverser la Rivière des Galets en toute sécurité. Ce chantier, d'un montant de 70 millions d'euros, avant pourtant dû stopper toute activité pendant une période de 2 mois en raison du confinement.

Le pont accueillera 3 voies dans chaque sens, complétées par un axe modes doux côté mer de plus de 3 mètres de large pour les piétons et les 2 roues.Les Réunionnais vont pouvoir, en guise de cadeau de noël, circuler sur unpont flambant neuf. Un soulagement pour les milliers d'automobilistes qui sont ralentis chaque matin depuis le viaduc de Saint-Paul en raison de l'étroitesse de l'ancien pont métallique.

La Région, après avoir insisté auprès du titulaire du marché de construction - l'entreprise de BTP Demathieu Bard - a finalement obtenu gain de cause. Le nouveau pont de la Rivière des Galets sera livré avant la fin de l'année 2020.

"Nous sommes très satisfaits de la cadence de ce chantier
Ecrit le 13/08 16:48
COVID 19 : 20 nouveaux cas confirmés ce jeudi, 2 autres clusters identifiés à St-Denis
La préfecture et l'Agence Régionale de Santé confirment 20 nouveaux cas de coronavirus COVID-19 enregistrés à La Réunion ce jeudi 13 août à 15h00, dont 6 cas sont classés autochtones en lien avec le Cluster annoncé le 11/08, soit un total de 754 cas depuis l'apparition du premier cas le 11 mars 2020.
COVID 19 : 20 nouveaux cas confirmés ce jeudi, 2 autres clusters identifiés à St-Denis
Pour mémoire, ce mardi, un premier cluster était identifié. Localisé à Sainte-Clotilde, il a déclenché le dépistage des personnes-contact ce jeudi et demain.Par ailleurs, un autre cluster pourrait être localisé dans le Bas de la Rivière, où des enfants ont été en contact avec un animateur infecté.

Des éléments qui ont poussé la mairie de chef-lieu a prendre des mesures, notamment le report de la rentrée pour 14 écoles.En lien avec la municipalité, la préfecture devrait prochainementpublier un arrêté préfectoral encadrant le port du masque généralisé en dehors des lieux clos dans la commune de Saint-Denis.

Outre ces nouveaux cas, parmi les cas confirmés ce jour :

- 5 cas sont classés autochtones sans lien avec le Cluster annoncé le 11 août ;

- 3 cas sont importés suite à un dépistage à J+7 de leur arrivée sur le territoire ;

- 6 sont encore en cours d'investigation pour savoir s'ils ont un lien avec le cluster.

Parmi les 10 cas qui étaient en cours d'investigation annoncés les 11/08 et 12/08 :

- 7 sont classés autochtones, sans lien avec le Cluster annoncé le 11 août ;

- 1 cas est importé ;

- 2 cas restent en cours d'investigation.

Suite aux investigations menées par l'Assurance Maladie, Santé publique France et l'ARS, deux autres clusters ont été identifiés à Saint-Denis : il s'agit de 2 clusters de 4 personnes chacun, de nature familiale, regroupant des cas autochtones déjà comptabilisés parmi les 754 cas. Pour ces 2 clusters réunis, moins de 20 contacts sont encore en cours d'investigation.


SITUATION EPIDEMIOLOGIQUE AU 13 août 2020

746 cas ont été investigués à cette heure par l'ARS, Santé publique France et l'Assurance Maladie, dont 65% sont des cas importés.

Ecrit le 13/08 16:35
Biden et Harris assaillent Trump sur sa gestion de la pandémie
Le candidat démocrate à la Maison Blanche Joe Biden et sa colistière Kamala Harris, lors de sa présentation officielle, le 12 août 2020 à Wilmington, dans le Delaware - Olivier DOULIERY / ©AFP

(AFP)

Le candidat démocrate Joe Biden et sa nouvelle colistière Kamala Harris participent jeudi à un premier acte de campagne centré sur la pandémie de Covid-19, décidés à combattre Donald Trump sur le terrain de la gestion de cette crise sanitaire et économique majeure.

Le nouveau tandem démocrate rencontrera à la mi-journée des experts en santé publique qui les informeront sur le Covid-19 à Wilmington, Delaware, la ville où réside Joe Biden. Puis ils feront un discours. 

Dès son premier discours de candidate à la vice-présidence des Etats-Unis, mercredi, la sénatrice Kamala Harris avait employé son ton d'ex-procureure pour déclarer le "dossier contre Donald Trump et Mike Pence", son bras droit, "ouvert et classé" à cause de leur "échec" à contenir la pandémie. 

Avec plus de 166.000 morts et cinq millions de cas, le pays est le plus touché au monde. La pandémie de nouveau coronavirus a mis l'économie à genoux et bouleversé la campagne pour l'élection présidentielle du 3 novembre.

"Ce virus a frappé presque tous les pays", a déclaré Kamala Harris, 55 ans, première colistière noire et d'origine indienne choisie par un grand parti aux Etats-Unis. 

"Mais il y a une raison pour laquelle il a frappé plus durement l'Amérique que toute autre nation développée: c'est à cause de l'échec de Donald Trump à le prendre au sérieux depuis le début. Son refus de lancer le dépistage, ses revirements sur la distanciation physique et le port du masque. Sa croyance délirante qu'il en sait plus que les experts", a-t-elle énuméré. 

"Tout cela explique pourquoi un Américain meurt du Covid-19 toutes les 80 secondes", a-t-elle conclu. 

Dès l'annonce mardi qu'elle rejoignait Joe Biden pour l'affronter dans les urnes, Donald Trump a eu des mots durs pour la sénatrice et ex-candidate à la primaire démocrate, rappelant à l'envi qu'elle avait dû abandonner la course avant même le premier scrutin. 

Kamala Harris est "une sorte de femme folle", a encore déclaré le président des Etats-Unis jeudi matin sur la chaîne Fox Business. 

Quant au nouveau coronavirus, "il va disparaître", a-t-il répété. "Ils crient +comment pouvez-vous dire cela?+", a reconnu Donald Trump. "Je réponds, +parce qu'il va disparaître+".

- 26 millions de dollars en 24h - 

Le nouveau tandem part avec un avantage: Joe Biden devance d'une bonne marge Donald Trump, 74 ans, dans la moyenne des sondages nationaux (entre 6 et 9 points de pourcentage ces 30 derniers jours, selon la moyenne du site RealClearPolitics) mais aussi, plus proche de la marge d'erreur, dans plusieurs Etats-clés. 

Le duo a en tout cas déjà électrisé les donateurs: le candidat démocrate a annoncé mercredi soir avoir levé 26 millions de dollars en 24 heures. 

Elue deux fois procureure à San Francisco (2004-2011) puis à deux reprises procureure générale de Californie (2011-2017), Kamala Harris est critiquée par certains progressistes pour avoir eu des positions trop dures à cette époque.

Elle fut la première femme, mais aussi la première personne noire, à diriger les services judiciaires de l'Etat le plus peuplé du pays.

En janvier 2017, elle avait prêté serment au Sénat à Washington, s'inscrivant comme la première femme originaire d'Asie du Sud et seulement la seconde sénatrice noire dans l'histoire américaine.

"J'ai été élevée pour agir. Ma mère savait qu'elle élevait deux filles noires qui seraient traitées différemment à cause de leur apparence", a raconté la sénatrice. 

Alors qu'il avait promis dès mars de choisir une femme pour colistière, Joe Biden faisait face à une pression accrue pour choisir une candidate noire depuis la mort de George Floyd, fin mai. 

Lors de la présentation officielle de sa colistière, mercredi, l'ancien vice-président de Barack Obama a "évoqué les "petites filles", notamment  "les petites filles de couleur qui se sentent si souvent oubliées et sous-estimées". 

Mais, a-t-il ajouté, "aujourd'hui, peut-être, se voient-elles différemment pour la première fois: avec l'étoffe d'un président ou d'un vice-président", a-t-il ajouté. 

Mandel NGAN avec Elodie CUZIN à Washington



Source : ...

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Ecrit le 13/08 16:00
Refusée en master 2, une étudiante attaque l'Université de La Réunion
Une étudiante attaque l'Université de La Réunion pour avoir refusé son inscription en master 2. Une sélection illégale et un défaut de motivation sont pointés du doigt.
Refusée en master 2, une étudiante attaque l'Université de La Réunion
Une étudiante a entamé un bras de fer contre l'Université de La Réunion. Refusée en master 2 droit du patrimoine, la jeune femme a saisi le juge des référés pour faire suspendre la décision de l'établissement et obtenir son inscription provisoire. L'affaire a été examinée au fond ce jeudi.

C'est l'illégalité d'une double sélection qui est d'abord pointée du doigt. "La formation de master est un cycle de quatre semestres. Il ne peut y avoir qu'un seul processus de sélection, soit à l'entrée de la première année de master, soit à l'entrée de la seconde", plaide Me Laura-Eva Lomari, substitute de Me Florent Verdier, s'appuyant sur "une jurisprudence constante". Une délibération établissant des critères d'examen pour l'admission en première année de master est pour la robe noire la preuve d'une sélection déjà effectuée avant le master 2. L'avocate souligne en outrel'absence de preuve de publicité et de transmission au recteur des délibérations encadrant les admissions.

Autre argument, l'absence de motivation de la décision de refus. Si des"résultats insuffisants de son cursus antérieur" sont évoqués,"on ne sait pas ce qui est reproché", estime Me Lomari, rappelant que la demanderesse a validé sa première année de master.

Du côté de la défense, on assure que l'étudiante n'a pas fait l'objet d'une sélection en master 1 puisque celle-ci s'opère en master 2 (ce qui est amené à changer puisque des directives nationales imposent désormais une sélection en master 1). Si son parcours "atypique" (BTS et licence pro) a pu être étudié par une commission, "il s'agissait de vérifier l'équivalencede son diplôme", avance Nirval Nivert, représentant l'Université. Celui-ci réfute par ailleurs le caractère urgent de la demande, jugeant qu'"Il lui appartenait de candidater dans d'autres établissements". Sur l'impression d'une sélection en master 1 au vu des critères fixés par une délibération, il assure :"Cela ne peut être qu'une impression". Des pièces doivent encore être versées au dossier. L'ordonnance est attendue dans les plus brefs délai.

À noter qu'en avril dernier, un étudiant a remporté son bras de fer judiciaire contre l'Université de La Réunion après avoir attaqué son refus d'admission en master 2 droit des affaires. Le tribunal administratif a considéré la décision litigieuseinsuffisamment motivée et a constaté l'absence de preuve de la publicité des délibérations encadrant la sélection.

www.zinfos974.com
Ecrit le 13/08 15:56
Pierrot Dupuy - Sébastien Lecornu ne veut pas manger de caris à La Réunion
La nouvelle est en train d'enflammer les réseaux sociaux. Dan Hastings est un journaliste qui travaille entre autres pour le Huffington Post et Slate. Il se trouve que ses parents tiennent un restaurant à La Réunion, spécialisé dans les plats typiques de notre île.
Pierrot Dupuy - Sébastien Lecornu ne veut pas manger de caris à La Réunion
Il a publié sur son compte Twitter, le 11 août dernier, un commentaire dénonçant le fait que ses parents ont été sollicités par les services de la Préfecture pour l'établissement d'un devis pour un repas pour le ministre lors de son déplacement dans notre île, du 17 au 20 août prochain.

Avec des demandes pour le moins surprenantes : "Ma maman a un restaurant et a reçu une demande de devis d'un cabinet de haut fonctionnaire, a commenté le journaliste. Ils lui demandent de faire de la cuisine
Ecrit le 13/08 15:04


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